Législation : Charançon du palmier et Papillon du palmier

Charançon du palmier, quelles sont vos obligations ?

Charançon du palmier

Le charançon rouge des palmiers fait l'objet d'un décret national constamment modifié pour s'adapter aux nouvelles méthodes de lutte.

Cet arrêté national peut être complété par un arrêté préfectoral selon les préfectures.

Certaines dispositions deviennent alors obligatoires pour les propriétaires de palmiers, qu'ils soient publics ou privés.

La lutte contre le charançon rouge du Palmier est régie par l’arrêté ministériel du 21 juillet 2010 (consultable sur legifrance.gouv.fr).
C’est un organisme de quarantaine. La lutte est obligatoire en tous lieux. 

Un propriétaire de Palmier infesté a l’obligation d’en faire la déclaration au Service Régional de l’Alimentation (SRAL) ou au Maire de sa commune.
Dans la zone contaminée, soit un rayon de 100 m autour des Palmiers infestés, les traitements préventifs sont obligatoires et doivent être réalisés par une personne ou une entreprise ayant reçu une formation spécifique et être enregistrés auprès de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF PACA).

Papillon du palmier, quelles sont vos obligations ?

Papillon du palmier

En cas d’observation de symptômes de la présence du ravageur, il faut marquer les arbres et les signaler rapidement aux services compétents : au Service Régional de l’Alimentation (SRAL) ou aux Fédérations de Lutte contre les Organismes Nuisibles (FREDON et FDGDON). Ces organismes sont chargés de la surveillance (confirmation de la présence de la maladie) et ils coordonnent la lutte contre ce ravageur, et au Service Régional de la Protection des Végétaux (SRPV) de votre région (article L251.6 du Code Rural).

En France, la lutte contre le papillon du palmier Paysandisia archon n’est plus obligatoire depuis l’abrogation de l’arrêté du 7 février 2002. Cet organisme nuisible est en revanche classé comme un danger sanitaire de seconde catégorie selon l'arrêté du 15 décembre 2014 et sa présence doit faire l’objet d’une déclaration auprès des services de la protection des végétaux compétents.